Halloween

La citrouille

Se trouve par sol,

Près de la porte.

C’est toute orange

Et très grande.

C’est pour la sculture

Mais ce n’est pas encore scultpté,

C’est toute entière

Sans un coup

De son peau;

Elle attend

Le couteau.

Pendant l’automne

Il y en a beaucoup;

Elles vont devenir

Les citrouilles-lanternes

Avec les bougies.

Elles vont se trouver

Sur les seuils

Des gens;

Elles allument

Les trottoirs,

Où les enfants déguisés

Se promenent

En portant leurs sacs

Avec leurs parents,

Des bonbons ou un sort!

L’avenir

L’avenir

Est inconnu.

Avec qui

Fera-t-on

Rendez-vous?

Aura-t-on

Un chien

Ou un chat?

Ou peut-être

Un poisson,

Un lapin,

Ou un rat?

Où travaillera-t-on?

Avec qui?

Tombera-t-on

Amoureux/euse

Avec quelqu’un

Beau ou joie?

Si oui,

Mariera-t-on

Cette personne?

C’est accepté

Qu’une femme

Fait ça

Avant de

Se coucher

Avec un homme.

Il y a

Beaucoup

De questions

À demander,

Mais si

L’on persévérer

Dans sa vie,

On peut jouer

Le jeu

Avec plein de

Succès

Et bonheur.

Viens le soleil

Voilà le soleil!

Il brille très fort

Après trois jours de pluie.

Les oiseaux chantent,

Le ciel est bleu,

Les nuages sont tous blancs.

On n’a plus besoin

Des parapluies,

Des bottes de caoutchou,

Des imperméables.

Le soleil sèche

Les flaques d’eau,

La boue endurcit.

Les œuvres de canard

Sont cassés;

Les petits canetons

Suivent leur mère

À la mare

Pour apprendre à nager.

Le monde de littérature

J’ai fait du shopping hier,

À la librarie.

J’ai acheté quatre livres;

Trois sont l’humour,

Un est un roman fantastique.

J’ai depensé trente-huit dollars et soixante dix-sept centimes.

Dès que possible,

J’ai commencé à lire.

Le premier roman,

L’un que je suis en train de lire,

C’est au sujet d’un homme

(L’écrivain)

Qui vit sa vie pour un an

Selon la Bible

Le plus littéralement que possible.

J’ai déjà lu la moitié du roman.

Le roman est très drôle.

Quand je lis un roman,

Je le dévore

Comme un loup

Dévore un lapin.

Je suis captivé par le livre;

Pour moi, rien n’existe

Que l’histoire et moi.

Je sens les mêmes émotions que la protagoniste;

Non, c’est plus de ça,

Je deviens la protagoniste.

Quand j’ouvre un roman,

J’arrête de vivre ma vie

Et je suis plongé dans un autre monde,

Un monde qui peut être n’importe quoi.

Un monde dans le vingt-et-unième siècle,

Le même que le mien,

Ou un monde dans le passé

Où tout est possible,

Avec des membres de la famille royale,

De la magie,

Ou des créatures mythiques.

Un pays où les habitants

Parlent une langue unique

Et font des tâches quotidiennes

Dans une façon très différent que nous.

Je peux écrire pour les pages et pages,

Et pour les jours et jours,

Au sujet des romans,

Mais je veux finir cette poème ici,

Parce que je veux lire maintenant.

Bonne nuit.

Les saisons: L’été

Au clair de la lune,

Les mouches à feux luent;

Les enfants les regardent fixement

Par la fenêtre.

Ils saisissent les bocaux en verre

Et sortent précipitamment

Pour attraper les insectes.

Le renard entre furtivement

Dans le poulailler

Pour son dîner;

Le coq pousse un cri rauque.

Les vaches, les chevals, les chèvres,

Les cochons, et les moutons

Parlent toute la nuit.

Les hiboux et les chouettes

Hululent des arbres.

Les étoiles scintillent.

Voilà une étoile filante!

Fait un vœu;

Il va se réaliser.

Les saisons: Le printemps

Au point du jour,

Les rouges-gorges chantent,

Les oies arrivent du sud.

Il y a des bourgeons

Sur les arbres.

Les sapins sont toujours verts.

L’herbe retourne aux gazons;

On a besoin de la tondeuse.

Il pleut sur la saleté,

Viens la boue!

Les gens porte des bottes de caoutchou,

Aussi les parapluies.

Les fleuves débordent

Leurs rives.

Les voiliers prennent la mer.

Les cerfs donnent naissance aux faons

Qui caracolent dans les champs.

Les oiseaux attirent les femelles

Et batissent leurs nids.

Les saisons: L’automne

Le matin,

Nous retrouvons.

Les arbres sont tous transformés:

Les feuilles sont oranges, jaunes, et rouges;

Elles commencent à tomber au terre.

Le vent les pousse,

Le vent les chatouille,

Les feuilles couvrit l’herbe

Comme un édredon couvrit un lit.

Avec nos rateaux,

Mes amis et moi,

Nous ratissons,

Toute la journée.

Nous faisons un tas de feuilles,

Grandit, grandit, grandit,

Sautons!

Volent les feuilles!

Un arc-en-ciel d’automne

En l’air croquant.